Toc… Toc… ? C’est le printemps…

Toc… Toc… ? C’est le printemps…

AUBEPINE_EN_COURSLe thermomètre affiche 18° degrés dehors. La Belle AUBEPINE reçoit ses derniers coups de pinceau derrière la baie vitrée ouverte. Ca sent bon le printemps ! Certes, le soleil et la chaleur, font du bien au moral. Mais si la douceur grignote sur l’hiver et l’automne, y aura-t-il encore des saisons ? Notons que c’est grâce aux saisons que la terre a pu se peupler… Ca donne à réfléchir tout de même.

Quoi qu’il en soit, la Nature sortira toujours vainqueur !!!

Dans le froid de l’hiver

Dans le froid de l’hiver

Cendras_neigeCa y est ! La vague de grand froid semble bel et bien s’éloigner de la région. Jeudi dernier, au petit matin, la neige avait tout recouvert. On ne mettra pas notre nez dehors. Peut-être juste pour faire un bonhomme de neige ou une bataille de boules de neige. Mais, contrairement à ce que l’on avait prévu, on n’ira pas en ville. Pas folle la guêpe : ce serait suicidaire que de rouler sur de la neige fraîche et en descente de colline, avec des pneus non adaptés  !!! Non et non ! La voiture ne bougera pas de sa place tant que le chemin communal ne sera pas dégagé.

Eh ! Paf ! 8h36 : l’électricité se coupe. Elle va revenir. Oui, 8 heures après… La maison étant tout-électrique, on n’a que quelques bougies pour se chauffer et s’éclairer. Au bout peut-être de quatre heures, le froid commence à se faire sentir. Deux couches de gros pulls ne suffisent pas. On se jette des couvertures sur le dos et on médite dans la pénombre.

On sait qu’à un moment donné, tôt ou tard, le courant va revenir. Il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Le réfrigérateur contient des aliments consommables froids. Et il y a toujours quelques boîtes de conserve de plats préparés en réserve. Au pire, si la température devient glaciale et que l’électricité n’est pas rétablie avant la nuit, on ira trouver refuge dans une maison voisine, inoccupée, disposant d’une cheminée, dont les propriétaires mettent de bon coeur à notre disposition.

On a une pensée pour tous les gens qui sont obligés d’affronter ce froid en permanence. On sent monter l’injustice en nous. Mais comment faire ?!! On a des idées…seulement…utopiques, pour l’état de conscience actuel. Par bonheur, il est en train de s’élever partout dans le monde.

Quand le doute est là…

Quand le doute est là…

MARJOLAINECes derniers jours, les pinceaux n’ont pas beaucoup bougé de leur pot. Il y a eu quelques rendez-vous extérieurs qui ont morcelé les journées. Difficile de retrouver le calme intérieur après chaque coup. Et surtout, le doute, sans raison particulière, s’est insidieusement invité. Il s’agrippait fermement au corps et au mental. Il pompait toute l’énergie. La Belle MARJOLAINE suppliait pour prendre forme entièrement. Hélas ! Rien ne parvenait à dissiper le doute. Par moment, les mains voulaient saisir les pinceaux et tubes de peinture. « Pour quoi faire ? Cela ne sert à rien. Tu ferais mieux de te consacrer à un vrai métier ! »

Qu’elle parle, la « petite voix » dans la tête !!! Elle n’aura pas le dernier mot.

La tranquillité aidant, le doute s’est dissipé. Et MARJOLAINE peut rayonner aux yeux du monde entier…

Savoir dessiner, un jeu d’enfant ?

Savoir dessiner, un jeu d’enfant ?

Avez-vous déjà observé un petit enfant dessiner ? dessinerC’est fascinant de voir à quel point il est totalement détendu dans ses mouvements ! Peu lui importe si ses traits sont justes ou pas. Il est totalement dans le plaisir de la création.

En tant qu’adulte, débutant dans le dessin, on a tendance à se mettre beaucoup de freins dans la tête avant même le moindre trait. Et si… Mais non…

Quand j’ai voulu me lancer en peinture fin 2009, on m’avait conseillé de commencer par prendre des cours dans un atelier. Certes, en tant que novice en art plastiques, des leçons de dessin, de tenue de pinceau, de mélange de couleurs, etc, m’auraient aidée à bien démarrer. Seulement, je sentais que même si je savais exécuter parfaitement les traits ou maîtriser les ombrages, cela ne m’aurait pas décidé à peindre.

C’est en apprenant à vider la tête et à me délester de tous les bagages du passé qui m’empêchaient d’accéder aux arts plastiques que le premier portrait en peinture a pu naître, en moins de quinze jours, à la surprise générale. Bien sûr, il n’est pas sorti miraculeusement dès la première tentative… J’ai eu à travailler ardemment, nuit et jour, seule dans mon coin, pour apprivoiser les pinceaux, la texture de la peinture…

Aujourd’hui, je suis ravie de côtoyer tous ces enfants et d’apprendre d’eux à chaque instant.

S’il n’y avait pas de noir, il n’y aurait pas de lumière

S’il n’y avait pas de noir, il n’y aurait pas de lumière

RAMONDIEEt dire que la Belle RAMONDIE a failli être retardée dans sa conception par manque de peinture noire… Tout cela à cause de la manie de ne jamais jeter de tube de peinture avant d’avoir eu la dernière goutte. Pour RAMONDIE, il faut beaucoup de noir pour exalter son tempérament de lionne. Seulement, le gros tube ne contient plus que deux ou trois gouttes… Grrr ! Vite ! On court se dépanner au magasin du coin avant que le feu sacré ne s’éteigne.

Résolution de 2017 : on jette les tubes vides !!! Dans la même trame, à la poubelle les pinceaux déplumés qui ne peuvent plus rendre service. C’est de l’attachement malsain !!!

Myosotis bien arrivée

Myosotis bien arrivée

MYOSOTISLa Belle MYOSOTIS avait trouvé un acquéreur lors d’une première vente aux enchères en novembre. Seulement, la personne n’avait jamais daigné effectuer le paiement, ni donné suite aux mails…

Finalement, la Belle a trouvé réconfort auprès de Martine à Périgueux, qui lui a gentiment ouvert les portes de sa maison.

Un grand merci !!!

Enjoy the silence…

Enjoy the silence…

t-plongAutrefois, cette chanson de Depeche Mode était un non-sens. Comment peut-on apprécier le silence ? Il n’y a rien dans le silence, sinon l’ennui. Pourtant, lorsque la petite voix dans la tête se calme, quel silence ! Et là, on rencontre l’état créatif.

Ces dernières semaines ont été quelque peu agitées. Des rendez-vous professionnels qui pouvaient mettre un frein à l’activité picturale. Les revenus issus de la vente des tableaux étant insuffisants pour subsister, il fallait bien trouver d’autres sources de rentrée d’argent. Les recherches dans le secteur artistique ne donnant rien, d’autres perspectives ont été envisagées, dans des domaines de compétences de la vie d’avant la peinture.

A la veille d’un entretien d’embauche, le corps a réagi vivement. Oui, oui, oui… ce n’est pas la voie de vie. L’oeil droit, qui s’était calmé jusqu’alors, se fait rouge, comme injecté de sang. Pas d’insistance particulière pour obtenir le poste, car l’éloignement de la peinture est une pure folie !!! La vie se fera comme elle se fera… C’est très bien comme cela !

Guy, de la région lyonnaise, a laissé un message élogieux à la réception de la Belle MAHONIA. Dans cette ambiance de grisaille, c’est bon comme un rayon de soleil ! Merci.

En ce moment, les pinceaux se reposent dans leur pot. Il est aussi bon d’apprendre à écouter le silence et à regarder la vie être, les gens être, sans jugement. Ce n’est guère simple de retrouver un regard innocent. A la moindre chose, le mental a besoin de juger. Tout est bon pour un jugement, sans quoi la petite voix dans la tête perd sa raison d’être.

Peintre or not peintre ?

Peintre or not peintre ?

island-95159__340D’après Deepak Chopra, si l’on veut savoir pour quoi on est fait, c’est-à-dire quel est le domaine dans lequel on est bon et qu’on peut  rendre à la société, il faut imaginer qu’on a tout, le confort tant pécuniaire que matériel, dans quel cas, que serait notre quotidien ? Est-ce qu’on deviendrait un puissant patron ? Est-ce que l’on s’abandonnerait à l’oisiveté ? Est-ce que l’on s’occuperait d’une fondation humanitaire ? …

Mon souhait serait de retrouver la vie connue jadis à Galang, une île indonésienne. C’était la dernière étape avant l’arrivée en France. Une année en pleine nature luxuriante sous les tropiques, loin de la civilisation. Quel enfant ne serait pas enchanté par ce cadre ? D’accord, c’était un camp de réfugiés, avec très peu de moyen. Du point de vue d’un adulte, cela ne devait pas être terrible la vie dans ces baraquements de fortune. Mais en tant qu’enfant, l’île offrait le meilleur terrain de jeux possible.

Si un jour, une aisance financière se présentait, j’aimerais une cabane dans un endroit comme Galang. Entre le potager et la cueillette, je peindrais, je peindrais, je peindrais…

Arrivée à Draguignan

Arrivée à Draguignan

thank-you-944631__180CHAMELI est bien arrivée chez Sylvie à Draguignan, une fidèle de chez fidèle cliente. Quoi de plus agréable que de lire au petit matin le commentaire élogieux que Sylvie a laissé sur le site de vente.

Merci à elle pour son soutien. On en a bien besoin dans les conditions de vie actuelles…